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December 11 ! | | 10/12/2008 Communiqué de la région guadeloupe Un accord « à l’arraché » qui redistribue du pouvoir d’achat aux Guadeloupéens
Le président de la Région Guadeloupe, Victorin LUREL, dit sa satisfaction après la signature du protocole d’accord conclu ce mercredi à la préfecture entre le collectif de socioprofessionnels, le Conseil régional, le Conseil général et l’Association des maires, et le préfet, en présence des parlementaires, mettant fin à la mobilisation visant à obtenir un juste prix des carburants en Guadeloupe. « Cet accord obtenu à l’arraché redonne de l’air aux entreprises et redistribue du pouvoir d’achat aux Guadeloupéens », a estimé le président de Région. L’accord signé au terme de près de 10 heures d’âpres négociations prévoit une baisse importante du prix des carburants en Guadeloupe pour atteindre 1,165 €/l pour le super, 0,99 €/l pour le gasoil et 17 € pour la bouteille de gaz. Soit une baisse de 20 centimes pour le super, de 30 centimes pour le gazole et d’un peu plus de 2 euros pour la bouteille de gaz, par rapport aux prix fixés au 1er décembre. Par rapport aux prix au 30 novembre, cela représente une baisse 35 centimes du super, de 30 centimes du gazole et de quelque 5 euros sur la bouteille de gaz. Et, l’accord prévoit un gel des prix à la hausse durant les trois prochains mois. Après la mobilisation unitaire des socioprofessionnels et des élus de Guadeloupe, de droite comme de gauche, Victorin LUREL se réjouit d’une telle issue qui se traduira dès lundi prochain, 15 décembre, par des gains de pouvoir d’achat immédiats et conséquents pour les ménages guadeloupéens (de 15 à 20 euros par plein en moyenne). Outre l’action du secrétaire d’Etat à l’Outre-mer auprès des compagnies pétrolières pour les contraindre à mieux tenir compte de l’effondrement des cours du pétrole sur les marchés mondiaux, ce résultat a été en grande partie rendu possible grâce à l’engagement du Conseil régional et du Conseil général d’apporter, sur leur fonds propres, une enveloppe de 3 millions d’euros afin de garantir une baisse supplémentaire de 3,5 centimes pour le super et de 8 centimes pour le gazole. Les commissions permanentes des deux assemblées sont d’ailleurs appelées à délibérer dans les toutes prochaines heures sur ce dispositif mis en œuvre avec l’AFD, étant entendu que l’accord prévoit que l’Etat apportera en 2009 à la Région et au Département une aide exceptionnelle à l’investissement de 3 millions d’euros. Après ce premier succès de court terme, Victorin LUREL rappelle cependant que le combat pour un juste prix du carburant doit se prolonger devant la mission d’inspection chargée par le gouvernement d’étudier la formation des prix des carburants outre-mer. Les élus et les socioprofessionnels seront d’ailleurs partie prenante, à travers un comité de pilotage, des travaux de cette mission dont le rapport est attendu à la mi-mars. Il s’agit en effet de mettre sur pied de nouvelles modalités de fixation des prix du carburant afin d’éviter des situations d’opacité et d’injustices flagrantes comme c’est admis aujourd’hui au plus haut niveau de l’Etat et du gouvernement. | | |
| | | GPG L'HEXA-DOM | December 07 | | Logement ! Quelle efficacité du projet KARAM ? Accès des ressortissants des DOM au logement : Après la charte, le testing !!!! décembre 2008 Le 1er décembre, Christiane Boutin et Patrick Karam, le délégué interministériel pour l'égalité des chances des Français d'outre-mer, ont signé, avec une trentaine d'associations, une convention relative à l'organisation de tests en vue de lutter contre les pratiques discriminatoires dans l'accès au logement. Le 31 mars 2007, Nicolas Sarkozy, alors candidat à l'élection présidentielle, déclarait en effet vouloir s'assurer "personnellement que les opérateurs immobiliers respectent la législation que l'actuel gouvernement a introduite pour interdire les refus des cautions provenant de l'outre-mer [allusion à l'article 87 de la loi du 13 juillet 2006 portant engagement national pour le logement]. Ces refus représentaient un obstacle inacceptable au logement des ultramarins en Métropole et notamment au logement des étudiants ! Or, même après le changement de législation, il semblerait qu'un certain nombre d'opérateurs ne jouent toujours pas le jeu". Le 3 juillet dernier, Christine Boutin et Patrick Karam avaient déjà signé avec les principaux acteurs du logement une "charte portant lutte contre les pratiques de discrimination au logement à l'égard des Français originaires d'outre-mer" (voir notre article ci-contre). La convention relative à l'organisation de tests entend donner les moyens de s'assurer du respect de cette charte. Elle prévoit en particulier que "les parties s'engagent à lutter contre toutes pratiques illégales de refus de logements locatifs par la mise en place de moyens légaux, notamment par l'application des dispositions du Code pénal dans ses articles 225-1 et suivants". A cette fin, les associations signataires (dont SOS-Racisme, la Fédération des maisons des potes, le Collectif DOM...) "s'engagent à organiser des testings dans le but de confondre une entreprise ou un particulier pratiquant des discriminations à l'encontre des Français d'outre-mer". Ces testings s'appuieront sur un protocole d'enquête, définissant notamment les variables à prendre en compte, les outils à utiliser, les preuves à rassembler et prévoyant l'engagement des associations signataires de porter plaine et d'être présentes à l'audience où l'affaire est appelée. Les tests pourront être réalisés par téléphone, par courrier ou "par présentation à la personne testée de deux candidats". La Fédération nationale des maisons des potes centralisera les rapports d'intervention des associations signataire, tandis que SOS-Racisme - "qui bénéficie d'une expertise judiciaire et d'un savoir-faire dans ce domaine" - dispensera une formation théorique et pratique. Pour sa part, l'Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances (Acsé) - qui dépend du ministère du Logement et de la Ville - attribuera une subvention aux associations signataires afin de rembourser les frais engagés. Chaque année, la Fédération nationale des maisons des potes établira un rapport d'activité, que le délégué interministériel transmettra notamment à la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité, au ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités territoriales, au ministre de la Justice et aux organisations professionnelles du secteur du logement. Jean-Noël Escudié / PCA | | | GPG L' HEXA-DOM Regards sur L'Actu | September 20 Communiqué : | | Organisme: Délégation Interministérielle pour l'Egalité des Chances des Français d'Outre-Mer Avancées majeures en faveur des étudiants ultramarins !!! Au terme d'un travail mené depuis plus d'un an en étroite concertation avec Patrick Karam, Délégué interministériel pour l'égalité des chances des français d'outre-mer, Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, vient d'annoncer des mesures novatrices qui reconnaissent à présent un véritable statut aux étudiants ultramarins. Patrick Karam, se félicite de l'avancée majeure qui vient d'être obtenue au profit des étudiants d'outre-mer afin de résoudre les difficultés spécifiques auxquelles ils étaient fréquemment confrontés en venant poursuivre des études supérieures en métropole.
Il s'agit de trois nouvelles dispositions mises en place dès cette rentrée par les CROUS, en outre-mer comme dans les académies d'inscription, et qui visent à améliorer l'information des jeunes ultramarins avant leur départ comme leur accueil à l'arrivée dans les universités métropolitaines. - d'une part, une information individualisée sera donnée sur place aux élèves de terminale désirant poursuivre leurs études en métropole, sous forme d'un courrier présentant l'ensemble des aides auxquelles ils peuvent prétendre à l'arrivée. - d'autre part, dans les académies qui accueillent traditionnellement le plus grand nombre d'étudiants ultramarins à savoir celles de la région parisienne et du sud de la France, un réseau d'étudiants référents, originaires eux-mêmes de l'outre-mer, sera constitué afin que les étudiants ultramarins primo-arrivants puissent bénéficier de leurs conseils et de leur assistance éventuelle pour toutes sortes de questions pratiques pouvant se poser dans les premiers temps. - enfin, à niveau de bourse équivalent, une priorité sera accordée aux étudiants ultramarins en matière de logement en résidence universitaire pour tenir compte des difficultés liées à l'éloignement familial et à l'isolement qui en résulte. Jusqu'à présent, de nombreux jeunes ultramarins qui en avaient la capacité renonçaient à entreprendre des études supérieures car, outre la question des ressources trop faibles et de l'écart socioculturel pour ceux issus de milieux défavorisés, les handicaps spécifiques liés à la distance constituaient pour beaucoup d'entre eux des obstacles supplémentaires et dissuasifs. Le Délégué interministériel se réjouit en conséquence de ces nouvelles mesures qui contribueront incontestablement à améliorer l'égalité des chances à laquelle ont droit comme tous les jeunes français les étudiants ultramarins.
| | | GPG L'HEXA-DOM | June 10 | La CGT et la CFDT se sont rencontrées afin de préciser les modalités de la mise en œuvre de la journée d’action du 17 juin décidée le jeudi 29 mai. Les deux Confédérations Syndicales confirment leur engagement dans la préparation de cette journée. Elles se félicitent des décisions prises par d’autres organisations de rejoindre cet appel (FSU, Solidaires ...). Cette journée d’action du 17 juin à trois objectifs : la défense d’une retraite solidaire. Le 17 juin fait suite à l’initiative du 22 mai 2008. Depuis, le gouvernement n’a apporté aucune nouvelle réponse. le respect du dialogue social et des partenaires sociaux. En décidant unilatéralement de modifier la législation du temps de travail en faisant fi de la position commune sur la « représentativité et le dialogue social », signée par CFDT, CGT, MEDEF, CGPME, le gouvernement bafoue la démocratie sociale. l’opposition à la dérèglementation du temps de travail. En imposant une série de mesures touchant aux forfaits, aux repos compensateurs, à l’organisation du temps de travail, le gouvernement permet une plus grande flexibilité, donne plus de pouvoir aux employeurs pour l’imposer. Cela peut avoir des conséquences sur les conditions de vie et de travail des salariés alors que les compensations pour heures supplémentaires vont être réduites. | Expression syndicale : Face au projet de déréglementation du temps de travail, Michel Donnedu, secrétaire confédéral de la CGT, souhaite que l’ensemble des syndicats, qui le jugent tous nocif, rejoignent l’action unitaire du 17 juin. Entretien réalisé par Yves Housson Après avoir engagé une mobilisation sur les retraites, contre le passage aux 41 années de cotisation, vous venez d’élargir le champ de l’action en appellant à manifester, le 17 juin, aussi contre la déréglementation du temps de travail. Quelle cohérence voyez-vous entre ces deux sujets ? Michel Donnedu. La cohérence, c’est que nous sommes confrontés à des projets qui visent à dévaloriser le travail. Le passage à 41 annuités de cotisation a, dans les faits, pour objectif de diminuer le niveau des pensions. Ce n’est en rien une adaptation à l’allongement de l’espérance de vie, qui exigerait que l’on travaille plus. En réalité, dans la mesure où les salariés continuent d’être licenciés avant l’âge de 60 ans, c’est un moyen de ne pas verser des pensions à taux plein. La déréglementation du temps de travail, que le gouvernement vient d’adjoindre de manière très malhonnête au projet de réforme des conditions de représentativité et de validation des accords collectifs, vise exactement la même chose. C’est la volonté de laisser les salariés avec des droits très affaiblis face à leur employeur pour tout ce qui concerne la détermination de leur temps de travail. .../.... | CFDT et CGT réaffirment leur volonté de faire du 17 juin une grande journée d’action (avec arrêts de travail, manifestations, rassemblements…) pour garantir l’avenir du système de retraite solidaire et s’opposer à l’offensive du gouvernement visant à dérèglementer le temps du travail . | | May 04 | les patrons de syndicats et la représentante du Patronat seront reçus à Matignon lundi par le Premier ministre pour évoquer les retraites. François Fillon le Premier "sinistre", père indésirable de la réforme des retraites de 2003, reçoit successivement les dirigeants FO, CGT, CFTC, MM.Mailly, Thibault et Voisin, ainsi que Mme Parisot du Medef. La ministre de l'Economie Christine Lagarde sera aux côtés de M.Fillon, avant de recevoir à son tour les partenaires sociaux mardi pour débattre de l'assurance chômage. Le gouvernement envisage de réduire les recettes de l'assurance chômage pour augmenter d'autant les cotisations vieillesse à partir de 2009. ( à suivre) | | | bloggeur : Guy le 04/05/2008 19:12 Appel aux organisations syndicales sur la “réforme” des retraites A l'attention de : Syndicats de salariés du secteur public et privé Nous salariés du public et du privé, demandons que soit en préalable régularisées ces importantes questions, avant toute nouvelle réforme équitable des retraites. 1/ Sur les recettes exonérées, visées par la Cour des Comptes : - La taxation immédiate des stock-options, qui, selon les termes du dernier rapport constituent "bien un revenu lié au travail, donc normalement taxable", qui ont ainsi entraîné une "perte de recette aux alentours de 3 milliards d'euros" ( année 2005). Ce rapport de la Cour des Comptes précise que : les 100 premiers bénéficiaires devaient toucher chacun une plus-value de plus de 500.000 euros et les 50 premiers de plus de 10 millions d'euros. 2/ Sur les dettes de l"Etat : - Apurement de ses dettes, supérieures à 10 milliards d'euros, qu'il a cumulées à l'égard de la "Sécu" en ne compensant pas systématiquement les exonérations de charges (rapport Cour des Comptes). 3/ Sur les recettes de privatisations : - Transfert des sommes non versées depuis 2002 vers le fond de réserve des retraites, comme la loi le prévoyait. A savoir que ce fond était abondé à hauteur de 30 milliards d'euros en 2002. Il aurait dù être à hauteur de 300 milliards en 2007, or 3% seulement des recettes de privatisations effectuées depuis ont alimenté ce fond de réserve. 4/ Sur les gains de la VAB, détournées des bénéfices du travail, vers les profits : - 8,4 points de valeur ajoutée depuis 25 ans (référence INSEE), représentant pour la seule année 2006, 134 milliards d'euro, au détriment des bénéfices du travail. Nous demandons avec force et en préalable également, pour des raisons de simple justice et d'égalité des citoyens devant la loi, de morale républicaine, que le régime spécial de retraite des parlementaires soit réformé, pour l'aligner sur les critères que ces derniers décident, votent et font appliquer aux autres régimes de retraites des citoyens. A savoir : 1/ passage à 40 années de cotisations au lieu de 37,5 années pour les parlementaires. 2/ abandon du scandaleux privilège de la double cotisation qui ne se justifie en aucun cas, permettant aux parlementaires de bénéficier d'une retraite à taux plein au bout de 22,5 années seulement de cotisations. Nous appelons pour toutes ces raisons, les organisations syndicales du public et du privé, à s'emparer avec force et résolution de ces questions, pour les faire valoir au nom des salariés. Signez, divulguez et faites tourner cet appel SVP : http://www.mesopinions.com/Appel-aux-organisations-syndical.. | | February 27
Le ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité a présenté une ordonnance relative au droit du travail applicable à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin.
Cette ordonnance a pour objet de maintenir en vigueur dans les collectivités d’outre-mer de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin, créées par la loi organique du 21 février 2007, les dispositions du code du travail qui leur étaient applicables lorsqu’elles faisaient partie du département de la Guadeloupe.
GPG L'Hexa-dom February 02 état de la Population aux derniers recensements.
Nombre de personnes
Guadeloupe En 1990 : 386 987 En 1999 : 422 496 En 2005 : 444 002 En 2006 : 447 002
France entière En 1990 : 58 074 215 En 1999 : 60 185 831 En 2005 : 62 637 596 En 2006 : 62 999 112
Source : Insee - Recensements de la population (1990,1999), Insee - Estimations de population au 01/01/2006 (provisoires) et au 01/01/2005 (révisées)
*Marché du travail -
Demandeurs d'emploi en fin de mois : 43020
* Le recensement 2008 de la population va commencer sur la Basse Terre dans les prochains jours !
soyez sympa avec les agents . January 21
Communiqué
Secteur des Activités Postales et de Télécommunications
Le 24 janvier: à l’offensive pour la satisfaction de nos revendications
La Fédération CGT des Activités Postales et de Télécommunications appelle les salariés de l’ensemble du secteur à amplifier la mobilisation en donnant des suites aux actions de la fin de l’année 2007.
Cet appel se concrétise dans de nombreux services et entreprises du secteur.
C’est le cas dans les services de distribution de La Poste à Paris, ou encore dans les Alpes Maritimes, où a été décidé de créer les conditions d’une grève massive rassemblant tous les salariés de ces services le 24, pour dire stop à la casse de l’emploi, l’allongement du temps de travail et du service public et pour l’ouverture des négociations sur les conditions de vie et de travail. Dans le réseau grand public les salariés dénoncent la casse des bureaux, les restructurations incessantes et les pressions commerciales. Les exigences dans les centres financiers portent également le maintien des sites et services, des activités de service public.
Chez Orange France des décisions prises à Villeneuve d’Ascq, Belfort ou Arcueil portent en plus des salaires et de l’emploi la promotion et la reconnaissance de la maîtrise, le 13ème mois, une prime de technicité, le minimum du plafond de la sécurité sociale pour les salaires de cadres, etc.
A France Télécom, de nombreux appels concernent les métiers techniques et commerciaux et les plates-formes d’appel, là encore sur le 13ème mois, mais aussi le maintien des sites, la santé au travail, le rejet de la politique de gestion par le stress, l’arrêt de la sous-traitance avec l’embauche des prestataires comme à Rennes dans une action associant plusieurs donneurs d’ordres.
Toutes ces actions doivent pouvoir converger vers un tous ensemble gage d’une plus grande efficacité. La Fédération regrette que l’unité rendue possible dans la Fonction publique, dans certaines entreprises ou au niveau local n’ait pu se concrétiser comme elle le souhaitait par un appel de l’ensemble des Fédérations.
D’ores et déjà les suites à donner au 24 sont en débat. La Fédération entend renouveler son appel aux autres Fédérations après l’analyse des résultats de l’action du 24 pour concrétiser le caractère unitaire d’une journée d’action et de grève dans les semaines qui suivent pour tout le secteur des activités postales et de télécommunications.
Dans l’immédiat, notre Fédération appelle l’ensemble des salariés dans toutes les entreprises à se rassembler pour débattre de leurs revendications et de leur participation aux actions de manifestations et de grève du 24 janvier prochain.
Elle met en ce sens à la disposition des salariés des propositions revendicatives portées dans les expressions et communications des entreprises et services de la profession et a déposé des préavis de grève à La Poste et à France Télécom pour couvrir les arrêts de travail décidés par les salariés le 24 janvier portant entre autre :
- la revalorisation des salaires sur la base d’un Smic à 1500 euros bruts et l’exigence de négociations immédiates sur les salaires et le pouvoir d’achat, une véritable promotion pour tous,
- la défense et l'amélioration de la protection sociale solidaire et des régimes de retraites, de la sécurité sociale,
- le nombre et le développement de l'emploi stable, l’arrêt des restructurations,
- le maintien et le développement des activités de proximité,
- les conditions de travail et la pénibilité,
- le développement du service public pour le droit à la communication et contre les directives Européennes aux conséquences destructrices, la banalisation du livret A,
- la démocratie sociale.
Montreuil le 21 janvier 2008
< GP.G January 16 La fonction publique est dans la Rue le "24 janvier" !
Les syndicats ont lancé des préavis de grèves pour une journée d'action de haut niveau dans la Fonction Publique.
A La Poste et à France Télécom la fédération FAPT CGT a déposé deux préavis au niveau des deux opérateurs.
Les principales revendications sont :
A France Télécom"orange" La FAPT prétend que :
Les attentes des salariés tant en matière de salaires, d’emplois, de protection sociale, de retraite, de conditions et de santé au travail, de service public restent entières depuis l’action massive du 20 novembre et n’ont pas reçues le moindre début de réponse au contraire, les restructurations s’accélèrent avec fermetures de sites, les mobilités forcées se multiplient avec allongement des trajets et dégradations des conditions de travail.
A la Poste : d' après la FAPT :
Depuis le 28 juin 2007, à plusieurs reprises et notamment à l'occasion des différentes commissions d'échange stratégique et encore le 21 décembre dernier, nous vous demandons l'ouverture de véritables négociations sur les attentes des salariés tant en matière de salaires, d’emplois, de protection sociale, de retraite, de conditions et de santé au travail, de service public.
Les exigences sont :
- la revalorisation des salaires sur la base d’un Smic à 1500 euros bruts et l’exigence de négociations immédiates sur les salaires et le pouvoir d’achat, pour une véritable promotion pour tous,
- la défense et l'amélioration de la protection sociale solidaire et des régimes de retraites, de la sécurité sociale,
- le nombre et le développement de l'emploi stable, l’arrêt des restructurations,
- le maintien et le développement des activités de proximité,
- les conditions de travail et la pénibilité,
- le développement du service public pour le droit à la communication et contre les directives européennes aux conséquences destructrices, la banalisation du livret A,
- la démocratie sociale.
Par cette action, les personnels exigent également l’ouverture de réelles négociations sur leurs revendications, fondées sur la règle de l’accord majoritaire,sur leurs revendications.
*Ces messages sont envoyés aux présidents des deux exploitants La Poste et FT .
le billet de GP.G January 14 L'action plus que jamais nécessaire .
Pour les salaires, les emplois, les missions, dans l’unite :
Tou(te)s dans l’action le 24 janvier :
"Info de la CGT Fonction publique"
Contraint à mettre une date de négociations dans le paysage après la forte mobilisation du 20 novembre, Eric WOERTH est cependant venu à la séance du 17 décembre sans aucune proposition chiffrée et datée.
Presque rien le 17 décembre !
Certes, le point d’indice n’est plus présenté comme un outil dépassé. Certes, le principe de négociations salariales annuelles -dès le printemps de l’année antérieure à celle considérée- est enfin acté. Certes, les primes sont sorties du calcul pour le maintien du pouvoir d’achat et les heures supplémentaires, rachat de jours RTT et autres monétisation des comptes épargne temps ne concernent désormais que le volant dit « de progression du pouvoir d’achat ».
Il n’en demeure pas moins que le ministre continue à intégrer les prises d’ancienneté et de qualifications dans la mesure du pouvoir d’achat, et que, de ce fait, seuls 20% des agents auraient selon lui perdu du pouvoir d’achat ces dernières années. De plus, pour le ministre, 2007 -et toutes les années précédentes- passeraient par pertes et profits.
Bref, les modestes concessions arrachées sont très loin d’être de nature à servir de base à de véritables négociations. D’autant que, encore une fois, aucune proposition concrète n’a été formulée ce 17 décembre.
La valeur du point :
Elément essentiel
Depuis janvier 2000, la perte de pouvoir d’achat de la valeur du point dépasse les 7 %.
D’après nos ministres, le pouvoir d’achat de la grande majorité des agents de la Fonction publique se serait quand même accru durant la période.
Montrons, une nouvelle fois, la perversité de ce raisonnement.
En moyenne annuelle, ces 8 dernières années, la valeur du point a augmenté de 0,9 %. Si l’on prend comme hypothèse que le SMIC augmenterait de 2 % l’an à partir de 2008 (ce qui est beaucoup moins que la réalité des années antérieures) et si la progression de la valeur du point suit son rythme antérieur (0,9 %), voilà quelques exemples concrets de ce qu’il adviendra :
* Un adjoint administratif principal de 2ème classe (le 3ème grade du corps) d’une administration centrale de l’Etat, parvenu au 11ème et dernier échelon de son grade (30 ans d’ancienneté) verra son traitement indiciaire ne plus être supérieur au SMIC que de 13 % en 2026 au lieu de 38,8 % aujourd’hui.
* Une infirmière verra son salaire de recrutement rejoint par le SMIC en 2015.
* Un attaché territorial en 2027.
* Enfin, un professeur certifié au sommet de la classe normale verra son traitement passer de 133% au dessus du SMIC à 89 % en 2026.
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Des enjeux fondamentaux :
Si la question du pouvoir d’achat des agents de la Fonction publique est absolument incontournable, pour la CGT, il ne saurait être envisageable de ne plus porter haut et fort d’autres exigences toutes aussi essentielles.
Il en est ainsi des effectifs. Favorable à une politique de l’emploi liée aux missions que l’on confie à la Fonction publique, la CGT ne peut qu’être résolument opposée à la politique dogmatique de suppressions
d’emplois, encore aggravée avec SARKOZY. Tout au contraire, nous estimons que, tant pour la qualité du service public rendu à l’usager que pour les conditions de travail des personnels, des créations d’emplois sont indispensables dans de nombreux secteurs.
Il en est également ainsi des missions. La CGT considère que la sphère publique est un atout majeur pour notre pays et nos concitoyens. Elle combat donc fermement tout ce qui participe à son démantèlement. C’est le cas, par exemple, avec la révision générale des politiques publiques, la tarification à l’activité dans les hôpitaux, les partenariats publics – privés…. Autant de dispositifs qui n’ont pour véritable but que de diminuer l’intervention publique et la soumettre aux diktats de la loi du marché.
Pour que l’intérêt général soit préservé et amélioré, il faut un statut garantissant les moyens de l’exercice des missions à tous les agents. Il faut donc rénover, en la renforçant, la Fonction publique de carrière. Dans cette perspective, un véritable plan de titularisation doit également être mis en œuvre. Il va de soi qu’une telle conception s’oppose aux orientations rendues publiques par le Président de la République.
Travailler plus pour gagner plus ?
C’est le grand slogan présidentiel.
En premier lieu, on observera que la traduction concrète de cette formule aura des conséquences fortement discriminatoires. En effet, les heures supplémentaires ne seront pas à l’initiative de l’agent et ceux qui on peu de latitude pour en faire seront pénalisés les femmes notamment.
En second lieu, augmenter le pouvoir d’achat par les heures supplémentaires, c’est beaucoup plus cher pour le contribuable et l’assuré social que par la valeur du point. Entre la majoration du taux horaire, la défiscalisation et l’exonération de cotisations sociales, le coût est de 2 fois à 2 fois et demie supérieur.
Enfin, la vraie alternative à l’accumulation des heures supplémentaires et des jours sur les Comptes Epargne Temps dans certains secteurs de la Fonction publique, c’est bel et bien la création d’emplois statutaires et qualifiés. Pour s’en convaincre, il faut, par exemple, avoir présent à l’esprit que le stock d’heures supplémentaires et jours RTT à l’hôpital public représente entre 25 et 30.000 emplois à temps plein !
L’action plus que jamais nécessaire :
A l’évidence, en ne répondant pas durant des mois aux demandes de toutes les organisations syndicales d’ouvrir des négociations, en faisant du 17 décembre un rendez-vous sans grand intérêt, en tentant de faire passer autoritairement des projets régressifs, ce sont bien les ministres, le gouvernement et le Président qui portent l’entière responsabilité de la situation conflictuelle dans laquelle nous sommes.
Visiblement, seul un rapport de forces encore plus important et qui s’inscrit dans la durée est susceptible de changer la donne.
C’est dans cette construction que la CGT inscrit résolument sa démarche, et c’est dans ce cadre qu’a été décidé l’appel à la journée d’action du 24 janvier lancé par la CGT, FO, la FSU, l’UNSA, Solidaires et la CFTC.
Le 24 janvier doit donc constituer une journée massive de mobilisation
Trop cher d’augmenter les salaires ?
On a déjà vu la duplicité économique du « travailler plus pour gagner plus ».
Mais, est-ce que les revendications portées par les syndicats seraient trop chères à financer ?
Pour se persuader qu’il n’en est rien –et que tout est question de choix politiques-, il suffit de garder en mémoire quelques chiffres :
* 1 % d’augmentation de la valeur du point pour les 5,2 millions d’agents de la Fonction publique, cela représente environ 1,3 milliards d’euros.
* L’ensemble des frais des personnels (salaires + primes+ cotisations sociales + retraites) des 3 versants de la Fonction publique a reculé de 1,1 point de PIB entre 1997 et 2005, soit environ 19 milliards d’euros.
* Les 60 patrons – actionnaires les plus fortunés se sont versés 1,8 milliard d’euros de dividendes en 2007 au titre de 2006.
*Le bouclier fiscal mis en place par la majorité coûtera environ 500 millions d’euros au budget de l’Etat pour quelques milliers de contribuables parmi les plus riches.
Pour :
* Le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat (des salaires) à travers l’augmentation de la valeur du point et une négociation sur la reconstruction de la grille.
* L’augmentation générale des pensions.
* Un emploi public statutaire basé sur les besoins réels en matière de services publics, un moratoire immédiat sur les suppressions programmées et des créations urgentes dans les établissements les plus en difficulté.
* Une Fonction publique de qualité et de proximité, respectueuse des missions et des qualifications, répondant encore mieux aux besoins de toute la population.
* Un véritable dialogue social.
TOUS EN GREVE ET DANS LES MANIFESTATIONS Le 24 janvier 2008 la cgt fonction publiqueJanuary 10 ça se dit !
dixit la centrale syndicale : L' UGTG est encore devant la justice.
Deux dirigeants de l’UGTG, Michel'MADASSAMY et Gabriel BOURGUIGNON, sont convoqués le jeudi 10 janvier 2008 devant le Juge d’Instruction à Pointe-à-Pitre, afin qu’il leur soit signifiée leur mise en examen dans l’Affaire TEXACO/SARA ; faits qui remontent à novembre 2002, soit plus de 5 ans.
Le Peuple de Guadeloupe se souvient que pendant 3 mois, 4 salariés de la Station Texaco-La Retraite se sont mis en grève contre la discrimination syndicale dont ils ont fait l’objet par leur employeur, le groupe américain SAPT TEXACO. Au seul motif de leur appartenance à l’UGTG, la SAPT TEXACO a refusé d’attribuer la gérance de la Station Texaco-La Retraite aux salariés.
Pourtant, pendant plus de 15 ans, ce sont ces salariés qui ont géré la station. Ils faisaient les commandes de carburants et des articles du magasin. Ils faisaient les caisses et portaient la recette chez le gérant. Plutôt que de négocier avec les salariés, la direction américaine de Texaco a préféré engager un Bras de Fer avec l’UGTG. La Texaco s’est dotée d’une milice armée et a fait venir des chauffeurs de la Martinique afin de briser la grève. Elle a bénéficié d’une large complicité du Préfet de l’époque, qui a mis à sa disposition, et cela tous les jours, une protection composée d’une vingtaine de gendarmes, pour escorter les camions citernes qui furent équipées de grillage sur leurs pare-brises, en violation avec les règles de sécurité du Code de la Route.
Dans ce conflit, l’Inspection du Travail a dressé 3 procès verbaux contre la SAPT TEXACO, pour violation du Code du Travail en remplaçant les grévistes par des intérimaires, pour non-respect  January 05 *Mise en place du service minimum dans les transports en commun Un service minimum devra être garanti aux usagers des transports terrestres réguliers en cas de perturbations prévisibles du trafic. Ce dispositif doit s'appliquer en cas de grève, travaux, incidents techniques ou aléas climatiques. Plus d'informations avec le texte de loi instaurant le service minimum. – Les véhicules polluants plus chers à l'achat Il faudra payer un malus à la première immatriculation en France d'un véhicule émettant plus de 160 g de CO2/km. A l'inverse, les voitures émettant au maximum 130 g de CO2/km achetées après le 5 décembre 2007 bénéficieront d'un bonus. Il existe aussi un « super bonus » de 300 euros, qui s'ajoute au premier, si un véhicule de plus de quinze ans est mis à la casse au moment de l'achat d'un neuf. Plus d'informations sur le site du ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables . – Renforcement du contrôle technique Deux défauts supplémentaires devront faire l'objet d'une contre-visite en cas de problème : le défaut d'étanchéité de l'amortisseur et le niveau insuffisant de liquide de frein (réservoir). Plus d'informations sur le site de l'Union technique de l'automobile, du motocycle et du cycle (UTAC). – En voiture, une ceinture de sécurité par enfant Il ne sera plus possible d'attacher deux enfants de moins de 10 ans avec une seule ceinture de sécurité, une pratique jusque-là tolérée. Plus d'informations sur le site de la Sécurité routière. December 18 LE 17/ 12/ 2007 Lors de l’ouverture le 17 décembre d’un cycle de discussions salariales avec les syndicats de fonctionnaires, Eric Woerth et André Santini ont présenté un dispositif novateur de garantie individuelle du pouvoir d’achat, qui permettra de corriger la situation des agents ayant perdu du pouvoir d’achat sur leur traitement. Eric Woerth et André Santini avaient annoncé l’ouverture d’un "cycle de discussions salariales avec les fonctionnaires". Objectif : permettre l’application dans la fonction publique des mesures annoncées par Nicolas Sarkozy le 29 novembre. "J’ai proposé un mécanisme extrêmement novateur de garantie individuelle du pouvoir d’achat" visant à "encadrer l’évolution salariale des fonctionnaires", a expliqué Eric Woerth à l’issue de la réunion avec les fédérations de fonctionnaires. Il évalue à plusieurs centaines de millions d’euros ce dispositif pour les trois fonctions publiques (Etat, collectivités, hôpitaux). "L’idée de base [du nouveau mécanisme] est simple : aucune personne ne peut travailler pour l’Etat et en même temps perdre de l’argent", a ajouté le ministre. "Plutôt que de raisonner en moyenne, je veux raisonner en cas individuel." En effet, selon le ministère, 17 % des agents ont vu leur traitement indiciaire progresser moins vite que l’inflation malgré leur ancienneté et les revalorisations du point d’indice entre 2001 et 2005. Outre le point d’indice (base de calcul des salaires), Bercy inclut dans le calcul du pouvoir d’achat les promotions, l’ancienneté, les mesures catégorielles et sociales. Avec le nouveau mécanisme, une bonification indiciaire ou prime permettra de "couvrir l’écart entre l’évolution du traitement et celle de l’inflation", selon le ministre. Le dispositif entrera en vigueur dès 2008 et pour la durée du quinquennat. Parallèlement, des discussions s’engageront avec les organisations syndicales en janvier sur l’augmentation du point d’indice. Eric Woerth, qui s’exprimait à l’issue d’une réunion avec les fédérations syndicales de fonctionnaires, à laquelle participait également André Santini, souhaite que, chaque année, se tienne au printemps une négociation sur les salaires des fonctionnaires. December 06 social :
Les personnels des ACP et des PFC à La poste dans l'hexagone seront en grève dès le 13 décembre 2007. Face à l'augmentation du trafic postal 21% pour 2006,de la pénibilité, le mépris , l'autoritarisme des dirigeants ,ils revendiquent des réponses à leurs exigences .
L'ouverture de réelles négociations à tous les niveaux Agences -PFC-DOT et Siège .Dores et déjà 1200 agents ont signé une pétition."pour le respect des droits et libertés" et une augmentation des salaires et de la revalorisation des carrières.
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